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| Un travail de collaboration avec la Métro sur l'aménagement numérique Les services du Sitpi collaborent actuellement avec la Métro sur le projet Métronet de construction d’un réseau ouvert d’initiative publique afin de favoriser le développement du très haut débit sur l’agglomération Grenobloise pour les entreprises et les particuliers. |
étude de cas
| Le Réseau des bibliothèques |
| La fibre optique |
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Enjeu immédiat du Numérique et du Très Haut Débit pour le développement économique
Consulter le site de SIROCCO : http://www.sirocco38.fr/ La fibre optique jusqu’aux foyers et entreprises est une évolution majeur dans les réseaux de télécommunications fixes. La fibre optique n’est pas un effet de mode, c’est un véritable saut de génération qui vient se substituer aux fils de cuivre qui ont été déployés au milieu de siècle dernier. Cette technologie a donc vocation à remplacer progressivement et durablement le réseau cuivre téléphonique dans le réseau de boucle locale (réseau de distribution). Le secteur des services et des contenus pour être créateur de richesses nouvelles et d’emplois, doit disposer d’un écosystème d’infrastructures favorable à son développement.
La fibre optique autorise des débits théoriquement illimités. En effet, ces débits sont conditionnés par la nature des équipements actifs mis en place par les opérateurs de télécommunications aux extrémités de la fibre optique. A l’heure actuelle, dans la gamme des accès fixes particuliers (et PME/TPE dans la majorité des cas), la fibre optique offre des débits de l’ordre de la centaine de Mbits/s, mais pourra atteindre des débits de l’ordre du Gbits/s. Ces caractéristiques sont en rupture par rapport à ce que propose l’ADSL (et plus généralement les technologies xDSL). En effet, la technologie ADSL, techniquement contrainte par l’éloignement de l’usager au central téléphonique, permet dans le meilleur des cas d’atteindre des débits de quelques dizaines de Mbits/s et ne possède pas de marge d’évolution.
Autre rupture avec l’ADSL, la symétrie des débits. La fibre optique permet des débits descendant et montant identiques. L’ADSL, quant à lui, propose au mieux 5 Mbits/s en sens montant.
La latence correspond à la vitesse de transmission du signal. Elle conditionne, avec la capacité, le débit de la ligne. Cet apport est loin d’être anodin puisqu’une faible latence garantit l’interactivité des services de télécommunication en temps réel. Une diversité de nouvelles applications émergent et la plupart des innovations en matière de services et d’usages sont encore ignorées. |
